Soutien-Gorge

Soutien-Gorge

Qu'ils soient issus de collection de lingerie sexy ou de lingerie fine, vous trouverez un important choix de soutien-gorge pour toutes les morphologies et disponible tout de suite.

Histoire du Soutien-Gorge

Époque moderne

L'origine du soutien-gorge dans son acception « moderne » reste discutée. Parfois appelé « gorgerette » ou « maintien-gorge », le terme « soutien-gorge » apparaît en 1904 dans le dictionnaire Larousse et en 1912, sous le nom de « brassiere », dans l'Oxford English Dictionary. Son diminutif, « bra », ne sera pas utilisé dans les pays anglophones avant 1937.

Un premier prototype de soutien-gorge est breveté en 1859 à New York par Henry S. Lesher. Cet ancêtre du soutien-gorge présentait des défauts de conception qui le rendaient inconfortable.

Le 27 juin 1889, Herminie Cadolle présente lors de l'exposition universelle de Paris le premier soutien-gorge moderne sous le nom de Bien-être. Il s'agit d'un corset coupé en deux sous la poitrine, plus confortable pour les femmes. Cependant, ce modèle est encore lié à un corset et présente des problèmes de maintien. Commercialisé en France, il fut peu remarqué.

En mars 1893, aux États-Unis, Marie Tucek dépose le brevet d'un dispositif nommé Breast supporter composé d'une « poche » pour chaque sein et d'un système de bretelles maintenues à l'aide d'œillets et d'agrafes. Ce modèle ressemble beaucoup au soutien-gorge à balconnet moderne. Porté par quelques amies de Marie Tucek, ce sous-vêtement fut également un échec commercial.

En 1913, Mary Phelps Jacob crée un soutien-gorge séparant les deux seins. Elle revend le brevet pour 1 500$ (aujourd'hui, environ 25 600$), en 1914, à la société Warner Brothers Corset Company domiciliée à Bridgeport dans le Connecticut. Au même moment, Rosalind Kind invente un soutien-gorge composé de deux triangles croisés devant et dans le dos.

Le soutien-gorge a progressivement remplacé le corset au tournant des xixe et xxe siècles sous l'influence croissante des idées féministes et hygiénistes. Déjà en 1762, Jean-Jacques Rousseau, dans Émile ou De l'éducation, condamne « l'usage de ces corps de baleine » qui coupent la femme en deux « comme une guêpe ». Le soutien-gorge ne connaîtra pourtant un véritable essor qu'à la fin des années 1920. En effet, à la silhouette en « S » qui pousse la poitrine vers l'avant, les hanches et les fesses vers l'arrière, en vogue dans les années 1880-1905, succède une ligne plus fonctionnelle, adaptée aux besoins de l'époque, distillée pas les couturiers Paul Poiret, Madeleine Vionnet ou Nicole Groult. La silhouette revêt alors des formes proches de celles de l'Empire avec une taille haute, une poitrine effacée et des hanches étroites. Amplifiée par la première guerre mondiale et les « garçonnes » des « années folles », la mode est alors aux petites poitrines, ce qui retarde son adoption au profit des gaines et des corsets « souples. »

Les premiers soutiens-gorge étaient en lin avant d'être fabriqués, à partir des années 1920, en soie, mousseline ou en batiste.

Dans les années 1930 apparaît la rayonne qui permet d'ouvrir la voie vers les soutiens-gorge actuels, même s'ils restent onéreux et peu adaptés aux différentes morphologies féminines.

La première véritable évolution est attribuée aux trois frères de la société Warner (États-Unis) qui mirent au point un tissu extensible, mais surtout qui affinèrent les tailles de bonnets en proposant des tailles allant de A à D et qui remplacèrent les bretelles en tissu par des bretelles élastiques.

D'autres innovations suivront comme le Very secret après la Seconde Guerre mondiale en nylon et muni de coussinets gonflables. En 1943, Howard Hugues crée un modèle de soutien-gorge à armatures renforcées et sans bretelles qui rend les seins pointus pour les besoins du film The Outlaw dans lequel apparaît Jane Russell. En 1956, Lejaby présente le soutien-gorge pigeonnant. Puis, dans les années 1960, Abraham Nathaniel Spanel et sa société Playtex créent Cœur croisé, le premier soutien-gorge à armatures non métalliques.

Soutien-gorge de 2020.

La révolution sexuelle des années 1970 marque un autre tournant : bien qu'il n'ait jamais été brûlé en place publique, contrairement au mythe populaire, le soutien-gorge doit être fonctionnel, confortable et éloigné de toute connotation sexy.

Les fibres textiles ayant bénéficié d'avancées technologiques, le soutien-gorge actuel allie généralement fonctionnalité et séduction.

Modèles

Au fil du temps, différents modèles de soutien-gorge apparurent pour des raisons pratiques ou des raisons de confort, ce sont les soutiens-gorge :

  • d'allaitement, qui possède des bonnets amovibles pour permettre l'allaitement des nourrissons ;
  • pigeonnant, également dit à balconnet, conçu pour avantager le décolleté. Il fit fureur dans la première moitié des années 1960 ;
  • bandeau qui a la forme d'un bandeau, ne disposant pas de bretelles. Il permet de dégager les épaules ;
  • bustier, qui couvre le haut du ventre, à mi-chemin entre le soutien-gorge classique et le corset ;
  • corbeille, à forme semi-emboîtante. Il assure un maintien haut de la poitrine ;
  • à maintien renforcé, limitant les mouvements des seins. Parfois appelé « brassière », il permet de faire du sport ;
  • push-up largement répandu grâce à la publicité faite par la marque Wonderbra. Des coussinets amovibles, situés dans les bonnets, permettent de relever les seins et d’augmenter leur volume apparent ;
  • redresse-seins dont les bonnets sont ouverts de façon à dégager les mamelons. Ce soutien-gorge est souvent assorti à un slip lui aussi ouvert ;
  • rembourré, destiné à l'origine à celles qui ont de petits seins. Il permet de donner l'impression d'avoir une taille de plus au niveau des bonnets ;
  • triangle, généralement sans armature.

Tailles

La taille de soutien-gorge et de brassière dépend du tour de poitrine, aussi appelé tour de dos, et du bonnet.

Ce sont des Américains, William et Ida Rosenthal, qui inventent cette notation en 1928. La taille d'un soutien-gorge est depuis définie par deux codes : le nombre (32, 34, 36... // 85, 90, 95...), qui correspond à la longueur de la bande du soutien-gorge, et la lettre (A, B, C…), qui correspond à la profondeur des bonnets. En Amérique du Nord, les tailles sont calculées en pouces, tandis qu'en Europe, la mesure métrique est celle qui prévaut : par exemple, un soutien-gorge 32-A au Canada équivaut à un 85-A en France.

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